lundi 26 septembre 2011

Sénatoriales: un plesbicite du PS nivernais, vraiment?





Fidèle à l’esprit de mon engagement pour Nevers, mes commentaires iront à une analyse strictement locale de l’élection sénatoriale.

Une première observation tout d’abord : le vote d’hier est le résultat de la mobilisation exemplaire par le PS nivernais de ses grands électeurs, largement majoritaires, et qui ont voté hier comme un seul homme, comme ils voteront à nouveau ici ce soir en séance de conseil. Comme ils ont au fond toujours voté : aujourd’hui, hier comme avant-hier pour la fermeture de la piscine de la Jonction.

Or cette unité de façade partout commentée comme une nouvelle progression du PS nivernais auprès de son électorat, éclipse le décalage politique qui s’est en fait définitivement installé en Nièvre entre les grands électeurs du PS et ses électeurs traditionnels tout court.  

Car il faut être un observateur bien complaisant pour ne pas voir aussi dans cette élection le traitement entre bons amis et bons ennemis, du sérieux problème de vacance parlementaire qui guettait le député Gaëtan Gorce. Problème lui-même lié au déclin en population de notre département mais aussi au fait que notre députée M. Carrillon-Couvreur veuille prolonger bien au-delà des 60 ans sa mission de parlementaire,  elle qui pourtant appelait de ses vœux les Neversois à venir défiler pour défendre la retraite à 60 ans !

Et il faut être un observateur particulièrement partisan pour ne pas remarquer que les deux sénateurs élus seront au sens de la loi de parfaits cumulards (maire et sénateur pour l’un, président d’agglo et sénateur pour l’autre), en parfaite contradiction donc avec les déclarations officielles de leur parti à ce sujet.
 
« Faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais » semblent nous dire chacun des ces parlementaires.

Ne nous y trompons pas, car les électeurs, pas les grands,  les électeurs tout court, eux ne s’y trompent pas. Les derniers grands électeurs PS élus lors des cantonales de mars dernier l’ont été avec un minimum historique de voix PS sur Nevers.  Seul le noyau dur des électeurs du PS, celui qui participe étroitement au fonctionnement de l’écosystème en place,  se déplace désormais pour voter PS. Tous les autres électeurs se sont maintenant détournés. Pourquoi cela ? Il suffit de les écouter pour comprendre : parce que ces électeurs ont finalement compris que si la direction du PS lait sait se mobiliser efficacement contre le risque de chômage de l’un des siens, elle ne fera rien pour leur chômage, à eux. 
 

Car cela ne fait en rien parti du projet du parti nivernais qui reste, celui d’un des derniers archaïsmes  du paysage politique français :  un entre-soi sectaire , exclusif et définitif. 

Et ce malgré la présence incontestable d’une minorité progressiste mais qui n’a en rien les commandes et doit se soumettre ou se démettre. Et ce n’est malheureusement pas les résultats de l’élection d’hier qui lui permettront de progresser vers l’ouverture. Pourquoi changer quelque chose qui marche si bien ?

Très loin, si loin de l’esprit des Pierre Mendès-France, Michel Rocard ou Pierre Bérégovoy.

J’en appelle donc pour conclure à deux choses :

1) Un retour à un véritable esprit de journalisme politique parmi les observateurs politiques locaux. Dans l’esprit de celui d’un Hubert Beuve-Méry, le fondateur du journal le Monde, homme exigeant, courageux, intransigeant avec la vérité et qui plaçait très haut la mission d’information du journaliste. Je comprends l’adhésion aux valeurs généreuses de la gauche, mais à quoi sert de commenter la montée locale du vote PS, sans la mettre en parallèle avec la réalité de la paupérisation croissante d’une ville et d’un département dont les nouveaux habitants sans cesse plus nombreux viennent chercher ici non pas un travail – chacun sait bien qu’il n’y en a pas et que ce n’est pas le sujet – mais un logement social et un minimum d’aide sociale pour subsister.

2) Une alternance politique historique réelle en Nièvre en 2014 pour changer véritablement les choses dans les maisons neversoises et nivernaises qui désormais brûlent. Et comme un journaliste du JdC le faisait observer récemment, avec une approche des faits digne d’un Hubert Beuve-Méry : avec le nouveau centre de secours choisi par nos élus contre l’avis des pompiers , il faudra sept minutes supplémentaires aux pompiers pour arriver…


Bruno Benchemakh
Président du Groupe Centriste
Opposition Neversoise



mardi 2 août 2011

Le tour de France centriste de Jean-Louis Borloo fait étape dans la Nièvre


C'est un programme d'aide permettant aux familles de milieux défavorisées de partir en vacances pour un euro par jour qui l'a interpellé. Désireux d'en savoir plus, il est venu en toute simplicité échanger avec les organisateurs et les vacanciers au bord du lac des Settons. C'est donc dans une ambiance détendue et familiale que Jean-Louis Borloo et Jean Girardon, président pour la Bourgogne du Parti Radical, m'ont rejoint aux alentours de la mi-journée pour partager un panier repas avec les familles présentes tout en
échangeant sur les problèmes et les difficultés rencontrées par elles au quotidien.

Ce qui frappe tout d'abord, c'est l'extrême simplicité d'un homme à l'écoute, souriant et accessible, bien loin des clichés que l'on peut se faire sur les hommes politiques. Ici, pas de casting préparé, pas de questions convenues à l'avance mais un échange riche avec les gens rencontrés pour l'occasion et invités à partager un sandwich. Cela ne fait aucun doute, Jean-Louis Borloo ne fait pas "semblant": c'est un véritable homme de terrain qui aime ces périples en province et ce contact direct avec la population. D'ailleurs, toutes les
personnes rencontrées, vacanciers, pilote du bateau, pêcheurs locaux, quelque soit leur couleur politique m’ont paru intrigués et séduits par cette approche de la politique si  différente.

Au bout de quelques échanges, je me rends compte qu'il est avant tout un homme pragmatique, avec une méthode éprouvée pour trouver des solutions. Il sait utiliser les compétences des acteurs locaux pour remonter vers les causes des problèmes, et ce n'est qu'ensuite qu'il formule ses solutions pour les déployer à grande échelle. Ainsi, dans le domaine de l'urbanisme tout d'abord: quand en 2003 il crée l'ANRU (Agence Nationale de Rénovation Urbaine) chargée de la réinsertion de quartiers difficiles, il s'assure du soutien des collectivités locales, des associations de quartier, il fait appel aux habitants eux-mêmes. Et ces efforts ont porté leurs fruits, à Nevers notamment avec le plan consacré à la Grande Pâture depuis 2008 pour restructurer le quartier.

Nous avons finalement échangé sur le problème central de la Nièvre: son absence de développement économique. A la différence de beaucoup, il pense que tout est question de talent et de volonté. Dans un si beau pays doté de tels atouts il ne doit pas y avoir de place au fatalisme! Il cite l'exemple de Valenciennes, selon lui encore plus sinistrée que Nevers quand il s'est attaqué à redresser la situation. Toujours la même méthode: écoute des différents acteurs, organisation d'une équipe avec des vrais talents, motivés pour
travailler ensemble et prêts à laisser de coté leurs clivages politiques pour traiter ensemble le problème, élaboration enfin d'un plan d'action pour régler la situation.

Entre nous, on est à l'opposé de tout ce que j'ai pu voir depuis trois ans chez des responsables politiques locaux plus soucieux de leurs propres intérêts d'abord, puis de celui de leur parti ensuite, et enfin peut-être celui de la Nièvre et des Nivernais...

Merci Jean-Louis pour ce bain rafraichissant au lac des Settons, je crois à l'avenir de la Nièvre!

Bruno Benchemakh

mardi 26 juillet 2011

Voeux pour le parc Roger Salengro
Voeu pour la création d'un emploi de gardien pour le parc, déposé au dernier conseil municipal par le groupe centriste.

Le parc Salengro est régulièrement mal fréquenté à certaines heures en particulier aux entrées et sorties des classes.
Le parc Roger Salengro, un lieu de repos que l'on se doit de protéger.
Malgré l'interdiction en vigueur, on croise très régulièrement des jeunes en scooter qui prennent un malin plaisir à faire pétarader leur engin sous le regard courroucé des familiers des bancs en quête de tranquillité. La police intervient de temps en temps (en voiture...) et les somme de sortir du parc en poussant leur scooter. Mais il est bien évident qu'au départ de celle-ci, il en est tout autre...
Par ailleurs, le kiosque reste un point fort de ralliement de jeunes qui, très souvent, arrivent avec plusieurs packs de bière et n'en ressortent qu'à épuisement du stock. Inutile de préciser que le mot "poubelle" ne fait pas partie de leur vocabulaire; ils laissent ainsi les lieux dans un état déplorable.
Enfin, la semaine dernière a vu ce bâtiment remarquable se couvrir de tags fluos...

Tous ces éléments nous conduisent à réitérer notre proposition de recruter un gardien de parc dont la mission serait de veiller au respect et à la tranquillité de tous. Sans verbaliser, il rassurerait, rappellerait les règles aux contrevenants, signalerait les abus et préviendrait les services d'ordre si nécessaire. Il pourrait aussi renseigner les touristes cherchant le centre-ville et serait force de proposition pour toute amélioration.
Cet emploi pourrait être financé à iso-budget au moyen d'une réorganisation interne et/ou d'une évolution  de carrière pour un employé municipal.

Notre dernière proposition concerne l'annexe de l'office du tourisme installée dans la partie haute du parc proche du lycée Saint-Cyr et du couvent Saint-Gildard. Inaugurée du temps de Pierre Bérégovoy, qui avait bien compris l'intérêt de la proximité de la châsse de Sainte Bernadette, elle a depuis été fermée. Il me semble pourtant intéressant de tirer profit du nombre important de touristes passant par le couvent, et la réouverture de cet office pourrait en convaincre certains de rester un peu plus longtemps à Nevers, ce qui ne peut être que positif pour les commerces de la ville.

Sabine Lagarde
pour le groupe centriste au conseil municipal de Nevers.
L'annexe de l'office du tourisme du parc que je propose de réouvrir.



lundi 11 juillet 2011

Nevers change



Un des grands problèmes auxquels fait face Nevers est celui de la démographie. Il n’a échappé à personne que sur les dix dernières années nous avons perdu plus de cinq mille habitants, passant ainsi sous la barre des quarante mille âmes. Les conséquences pour la ville sont graves, d’une part sur le plan de l’attractivité, puisque cela montre Nevers sur le déclin, avec des perspectives d’avenir peu attirantes. D’autre part, les conséquences économiques et financières de cette baisse ne sont pas à sous-estimer, car moins d’habitants implique moins de recettes fiscales locales et moins de dotations de la part de l’Etat.
La réponse de la mairie a longtemps été celle du fatalisme. Didier Boulaud lors de son débat télévisé organisé pendant la campagne des municipales de 2008 parlait par exemple « d’une situation commune à toutes les villes du grand quart nord-est », et semblait espérer sans trop y croire que la situation se renverse d’elle-même dans le futur.
 Ce n’est pas notre point de vue, nous pensons qu’il est possible de mettre fin à la perte annuelle de 650 habitants qui touche Nevers, ou du moins de la diminuer, en étudiant de plus près le profil des habitants qui quittent la ville pour comprendre leurs motivations. Voici donc la question que nous avons soumise au maire lors du conseil municipal du 4 juillet.

Monsieur le maire, pouvez-vous nous indiquer les informations concernant les flux migratoires vers et depuis Nevers, notamment selon des critères d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de nationalité, de destination ? Pouvez vous également nous préciser la cause du départ de ces habitants, si celle-ci est connue ?


Voici les premiers éléments de réponse que j’ai entre les mains, en attendant le compte-rendu écrit du conseil municipal sur le site de la mairie.
Tout d’abord, le chiffre de 650 départs est trompeur. En effet plus de 2000 habitants quittent Nevers chaque année, ce qui est compensé au moins en partie par 1400 arrivées. Le renouvellement des habitants est donc bien supérieur à ce que nous pouvions penser, puisqu’en dix ans, la moitié de la population s’est potentiellement renouvelée.
 Le problème, c’est que la plupart des départs concernent les catégories sociales supérieures, alors que les arrivées sont des gens souvent en difficulté ayant un pouvoir d’achat bien inférieur. Ce type de renouvellement cause donc une baisse de la richesse globale de la ville qui est désastreuse pour les commerces de Nevers puisqu’il n’y a non seulement moins d’habitants, mais ils sont également moins riches. En continuant ainsi la ville ne peut que péricliter.
Plus encore, de nombreux habitants quittent Nevers non pas pour changer de région (ce qui était l’explication de M. Boulaud) mais pour s’installer dans les communes avoisinantes, notamment Varennes-Vauzelles. Cela signifie que ce n’est pas vivre dans la région qui déplait aux habitants, mais certains éléments de Nevers même. Les impôts par exemple ? Du moins cela implique que le phénomène d’émigration n’est pas une donnée implacable liée aux déplacements démographiques de long terme mais que l’on peut y faire quelque chose.
Cela renforce notre conviction que la ville doit déployer plus d’efforts pour attirer de nouveaux habitants de l’extérieur (l’idée de créer une maison de la Nièvre à Paris va dans ce sens), mais surtout qu’elle doit rapidement comprendre ce qui fait fuir les habitants pour enrayer la tendance actuelle. 
Nous attendons le compte-rendu de la mairie à ce sujet, qui permettra de donner plus de détails quant aux mutations démographiques afin de mieux cerner ce problème urgent.



    Bruno Benchemakh

vendredi 8 juillet 2011

Le jugement de l’histoire





Pour cette section-là de son article du 1er juin sur le conseil municipal du 30 mai,  le journaliste du Journal du Centre avait choisi la plus petite des polices de caractères, de sorte que la chose ainsi relatée ne pouvait passer qu’inaperçue. Pourtant l’observation valait à elle seule jugement de l’histoire sur la responsabilité politique des élus dans le déclin économique de Nevers. 

En effet, lors de ce conseil où la majorité PS-PC votait un budget pour la publication d’études d’historiens analysant le travail de P. Bérégovoy ministre,  elle déclinait une motion d’Emmanuel Gisserot pour la réouverture de l’annexe de l’office du tourisme créée à l’initiative de P. Bérégovoy maire de Nevers, face à l’Espace Bernadette en haut du Parc Salengro.
L’astucieuse démarche de P. Bérégovoy visait à redistribuer vers le centre ville, ses monuments  et ses commerces une partie des centaines de milliers de visiteurs qui, chaque année, viennent voir la Châsse de Sainte Bernadette. Cette annexe de l’Office du Tourisme existe toujours, mais elle n’est plus utilisée, D. Boulaud l’ayant fait fermer. 
Soucieux de capter un flux additionnel de visiteurs pour leur ville, seuls les élus d’opposition ont voté pour la motion – sauf Jean-Luc Martinat, qui s’était déjà prononcé l’an passé avec le PS local contre une autre motion d’E. Gisserot pour un panneau sur l’A77 indiquant la Châsse (*)
Le Café Carnot et d’autres commerces, ainsi inscrits dans une nouvelle logique de flux entre l’Espace Sainte Bernadette et la cathédrale dotée de ses vitraux d’exception, n’auraient peut-être pas fermé…
Nous regrettons que ce travail des historiens sur P. Bérégovoy se limite à son seul travail de ministre et ne couvre pas son travail de maire. 
Car les élus politiques locaux se réclamant de son héritage alors qu’ils ont « débranché »  pendant 17 ans tous ses chantiers sur le développement économique, auraient pu y lire leur part de responsabilité politique. Les emplois des parents et les stages de leurs enfants à trouver désormais hors la Nièvre, les médecins qui s’y raréfient,  la valeur des modestes possessions immobilières qui diminue chaque année,  les commerces qui ferment ne s’expliquent donc pas par le seul cri des élus nivernais : « c’est la faute à Sarko ! »  


          Pour l’Opposition Neversoise, Bruno Benchemakh, Président Groupe Centriste 

(*) voir compte-rendu du conseil de décembre 2010 sur le site de la mairie, dernières pages.

mercredi 6 juillet 2011

Visite chez Alain Patard, l'homme-courage des Courlis


                                      Ma rencontre avec Alain Patard




Aujourd’hui je tiens à saluer un habitant du quartier des Courlis, Alain Patard, que j’ai eu l’occasion de rencontrer samedi dernier. Son compte rendu sur l’état du quartier m’a interpellé. 

Rappel des faits : le problème auquel font face les commerçants de ce quartier est l’insécurité. Le supermarché ED a ainsi du fermer, ce que j’ai dénoncé lors de ma campagne des cantonales, car des voyous volaient chaque jour de nombreux produits au nez et à la barbe des vigiles impuissants. Et ce n’est pas un cas isolé : en quinze années d’activité, Monsieur Patard a subi non moins de vingt-cinq cambriolages ou tentatives de cambriolage. Face à cette situation, il ne peut plus obtenir d’assurance, malgré ses travaux pour sécuriser son établissement. La dernière tentative d’effraction, lors d’une soirée au mois de juin, lui a donc coûté plus de six cent euros de travaux de réparation, et il hésite à changer d’activité ou de secteur. 

Or il m’apparait essentiel qu’Alain Patard reste en place pour le bien du quartier, car son établissement assure nombre de services dans un secteur qui en manque, un dépôt de pain par exemple. Il assure ainsi en partie la cohésion de son quartier et en anime la vie sociale. C’est pour cela que j’ai proposé, lors du dernier conseil municipal lundi dernier, que la mairie l’aide dans ses démarches pour obtenir une assurance. Surtout, j’ai demandé que l’on mette en place de nouveaux moyens pour protéger les commerçants de cette zone sensible que sont les Courlis. Pourquoi pas un système de vidéosurveillance en concertation avec les habitants du quartier ? Je compte en discuter lors de la prochaine réunion du conseil de quartier Nevers-Est et vous tiendrai au courant de l’avancée du dossier.

                                                                         Le supermarché ED victime de vol et fermé depuis
                                                   


Bruno Benchemakh 




Au visiteur de Nevers ou d’ailleurs,

Bienvenue sur le nouveau blog politique de Bruno Benchemakh, président du groupe centriste au conseil municipal de Nevers et adhérent au Parti Radical.

Pourquoi ai-je créé ce blog ? Trois ans d’expérience politique au conseil municipal de Nevers m’ont appris beaucoup de choses. La première d’entre elles, sans aucun doute, c’est la nécessité de garder un contact permanent avec la population neversoise que je représente. 
Créer ce blog, c’est ainsi être en mesure de vous fournir un suivi régulier des enjeux au cœur de l’action politique de Nevers, et croyez moi, ils sont nombreux ! Vous y trouverez donc des comptes-rendus des séances du conseil municipal, avec notamment les interventions de mon groupe et les réponses apportées par la majorité sur des thèmes aussi divers que l’économie, la culture, ou les perspectives à plus long terme pour la ville. Vous y trouverez mes propositions concrètes pour avancer sur ces enjeux.
Créer ce blog, c’est également vous donner la parole. Vos retours nombreux me permettent de mieux comprendre la situation quotidienne des Neversois et remonter celle-ci au conseil municipal donne du sens à mon mandat.
C’est pour cela que j’espère que vous serez nombreux à suivre ce fil et à commenter dans une perspective citoyenne, afin d’améliorer ensemble la vie dans notre belle ville de Nevers.


Bruno Benchemakh