vendredi 26 octobre 2012


CREATION DE L'UDI - Union des Democrates et Indépendants

"Borloo réussit une démonstration de force pour le lancement de l'UDI"



Jean-Louis Borloo a réussi dimanche une démonstration de force pour le lancement de son nouveau parti, l'UDI, en captant l'héritage symbolique de l'ex-UDF, avec les soutiens de Valéry Giscard d'Estaing et Simone Veil...


..et en obtenant le ralliement de l'ex-ministre UMP Chantal Jouanno"

"L'UDI est née, c'est une bonne nouvelle pour tous ceux qui veulent une France ouverte sur l'Europe, le monde, pour les libertés et l'humanisme".


jeudi 21 juin 2012


JUSTICE... SOCIALE ?

La lecture des articles ci dessous est très révélatrice de ce qui se passe en Nièvre.
Car au fond, le vrai drame de la Nièvre n'est-il pas d'avoir donné trop longtemps à certains la conviction que l'on pouvait s'enrichir à partir de la misère d'autrui ?.....
.......Ce qui nous renvoie au post précédent et à une certaine indemnité, non?

Maintenant, Posez-vous la question au regard de la lecture édifiante des articles relatés par le JDC...pour l'un et LO ....pour le second.

De qui s'occupe t-on, des plus démunis ou ....? 




article 1

Article 2


vendredi 15 juin 2012


En tant que Conseiller Municipal membre du Parti Radical,

Je me demande si  la démarche de Martine Carrillon-Couvreur ne vise pas à retirer du débat public une partie significative de son bilan qui montre que derrière l'image officielle, lisse, il existe peut-être bien un autre personnage. 
Elle brandit le spectre de la plainte pour détourner l'attention des électeurs dans une démarche qui est caractéristique du PS de la Nièvre quand il est acculé, et qu'il souhaite détourner l'attention. Cela a toujours fait flop in fine. J’en veux pour preuve :

·         la demande faite à la députée en conseil municipal, de porter plainte suite aux accusations gravissimes portées contre elle et son "mari-chauffeur" par le blog Neverland. et malgré l’annonce faite en conseil Municipal qu’une plainte avait été déposée pour faire taire ces rumeurs, rien de concret aujourd’hui…

Je souhaite, en tant que membre du Parti Radical,

1. Que l'on ne retire pas aux Neversois ce débat légitime sur le bilan réel de la Député et qu'elle s'explique publiquement en apportant sa réponse à chaque point du tract qu’elle considère comme diffamant pour elle afin que chacun puisse se faire une idée précise.

2 Que l’on n’instrumentalise pas la justice,
et :
3. si la députée annonçait que l'argent destiné aux plus démunis a bien été rendu par la député à l'association de Sauvegarde de l'Enfant et de l'Adulte, alors je la féliciterais et j’estimerais mon travail accompli sur ce point,
4. Si elle embauchait un jeune motivé de Nevers comme chauffeur pour lui donner une chance et apporter sa pierre à l’édifice, cela serait parfait.


http://www.lejdc.fr/accueil.html

jeudi 14 juin 2012


La candidate Député Martine Carrillon-Couvreur a dans un acte inédit…

…supprimé la photo de son suppléant masculin de ses affiches électorales. Mais une telle mise en avant jusqu'à l'excès de son atout en politique locale - être une femme pour la parité –
ne disait-il pas avant tout la vanité  d'utiliser d’autres arguments de campagne possibles pour celle : 

  • qui a perçu de l'Association de Sauvegarde de l'Enfant et de l'Adulte une indemnité de 30.000 euros "de façon dérogatoire au Code du Travail à un salarié devenu parlementaire, selon l'audit commandé par le comité d'entreprise. Interpellée sur le sujet, elle  avait indiqué à l'époque ne pas souhaiter rendre cet argent L'a-t-elle fait depuis, pour le rediriger vers les démunis ?
  • dont la rigidité politique interdit tout rebond vers l'économique à Nevers, car
arcqueboutée sur l'exigence de remplacer  chaque départ à la retraite de personnels municipaux dans le domaine des crèches, des maternelles ou des primaires alors que les effectifs d'enfants ont chuté de façon vertigineuse à Nevers ces dernières années, elle empêche ainsi tout redéploiement de ressources vers l'attractivité économique. Ne rien faire, mais ne rien laisser faire...
  • dont la voiture avec chauffeur  immatriculée 74  fait peu de publicité à Paris pour Nevers. Certes, à la différence de son collègue parlementaire le Sénateur PS  D. Boulaud, elle  n'a pas encore comme lui officiellement déclaré son souhait de passer sa retraite ailleurs, mais elle s'est bien gardée d’indiquer vouloir y rester une fois tous les bénéfices pris (salaire net imposable 5 189 euros, Indemnité complémentaire non imposable 6412 euros mensuels mais aussi le crédit mensuel de 9138 euros pour chauffeur, etc. Le tout en sus de la retraite de directrice d’un Centre Socio-Culturel et de l'indemnité de 1er Adjoint de Nevers). 
  • dont le bilan « grands projets » restera marqué par la gestion calamiteuse du projet de cuisine centrale de Nevers. La fameuse "Cuisine des Césars" dont le choix
surdimensionné par rapport aux besoins et le dérapage budgétaire jamais maîtrisé contribuent encore aujourd'hui à alourdir les impôts neversois.
  • dont le discours officiel ne parle que chances à donner à la jeunesse mais qui préfère rémunérer son mari retraité, ex directeur du CAT de Nevers, comme chauffeur plutôt qu’un jeune motivé de Nevers.
  •  dont les pressions directes (sur un président de bureau de vote) ou indirectes (sur un commerçant) lors d'élection interrogent sur la réalité des fondations démocratiques à Nevers.

Et la seule vraie question de cette élection, n'est-elle pas de comprendre la motivation du PS local à s'associer à une telle réalité  derrière la belle image officielle

Si j’étais Madame Carillon-Couvreur, Député de la Nièvre.

Le bureau de vote n°2 au Palais Ducal a été témoin de la scène suivante lors du 1er tour des élections présidentielles :

Une personne se présentant sans pièce d’identité, souhaitait voter malgré tout, ce qui est contraire à la loi. Très agressif vis-à-vis des femmes et des hommes tenant le bureau n°2, et menaçant d’empêcher les autres personnes de voter tant qu’il n’aurait pas voté lui-même, il décide face à l’interdiction du Président de faire intervenir la Député Martine Carillon-Couvreur qu’il indique connaître et qui est présidente du bureau n°1 également situé au Palais Ducal.  Selon lui des situations similaires à la sienne  se sont déjà produites dans d’autres bureaux de vote lors de la journée, et les votes acceptés…

La député arrivant sur les lieux s’adresse alors au Président de bureau n°2 pour lui demander un passe-droit, en clair d’enfreindre la loi, en laissant la personne voter sans pièce d’identité.

Tout ceci est la stricte vérité telle que consignée par la  représentante du Conseil Constitutionnel venue sur les lieux et les membres du bureau de vote n°2 dans le procès-verbal.

Si j’étais Madame Carillon-Couvreur Député de la Nièvre, en charge de l’élaboration des lois, et que nous  ne connaissons  qu’avec les mots « conscience », « respect », « justice » …à la bouche,  j’aurais eu  la dignité et le respect de la fonction en une telle journée.

Notre lecture de la différence entre Nevers, La Nièvre et les autres…

Les analyses de comparaison sur la fiscalité locale entre les villes, partagées en conseil par Emmanuel Gisserot,  montrent que :

·         Cela fait déjà au moins 14 ans que les taux d’imposition sont plus élevés à Nevers que dans les autres villes, puisque sans augmenter les taux depuis 14 ans  Nevers caracole encore en tête des villes  ayant les taux d’imposition les plus hauts
·         Cela fait également au moins 14 ans que les valeurs des bases  sur lesquelles s’appliquent les taux d’imposition sont plus élevées à Nevers qu’ailleurs

Au final, c’est un peu la double peine pour l’habitant de Nevers : des taux  plus élevés qui s’appliquent sur des bases les plus élevées. Et si la valeur des biens immobiliers a Nevers s’est progressivement alignée sur le pouvoir d’achat des Neversois, en revanche leurs impôts locaux restent en complète contradiction avec leurs revenus. De plus ces impôts locaux continuent à monter chaque année du fait même de la hausse des bases par l’état, que la ville a décidé de ne pas compenser.

Pourtant nous dit l’INSEE,  les revenus des Neversois sont plus faibles qu’ailleurs ce qui certes modère leur imposition sur le revenu, mais pas leur imposition fiscale locale qui échappe à cette logique de modération, excédant au final par un facteur de 2 à 3 le montant de leur fiscalité sur le revenu.

Nous ne citerons que les conséquences suivantes de cette double peine qui ont été dramatiques en termes de baisse de la population de la ville, et que nous avons découvertes en écoutant les gens parler.

  • Des familles des classes moyennes envoyant leurs enfants en études supérieures à l’extérieur de Nevers (Clermont, Dijon, Paris,), et faisant face aux dépenses nouvelles pour y loger leurs enfants,  s’expatrient fiscalement à Marzy.
  • Des jeunes retraités des classes moyennes, une fois leurs enfants partis,   ne peuvent plus financer la maison ou l’appartement dans lequel ils ont toujours habité, et le quitte.

La cause de tout ceci est connue et depuis une interview donnée  par le Maire il y a plus d’un an au JdC, nous savons que nous la partageons avec lui : la contribution de  l’économique à Nevers est trop faible, et laisse les habitants seuls à porter la charge. Ce qui veut dire aussi en creux qu’il y a bien eu  17 ans d’absence dans ce domaine, après la mort de Pierre Bérégovoy.

Sur la forme, nous relevons avec satisfaction les nouvelles pages  économiques dans le Nevers Ca Me Botte. Mais sur le fond, Nevers, l’ADN et le Département ne disposent toujours pas d’une boîte à outils pour un développement économique  proactif et créatif à la hauteur des enjeux immenses du rattrapage du retard pris en la matière pendant 17 ans…

Si des résistances culturelles fortes à l’ouverture économiques expliquent la situation, pourtant l’enjeu pour les Neversois et les Nivernais n’a jamais été aussi important.  S’il le faut, pour rappeler les élus à leurs obligations,  j’organiserai une manifestation Populaire Place Carnot pour exiger un vrai changement en la matière, qui aille bien au-delà de la simple communication!

lundi 26 septembre 2011

Sénatoriales: un plesbicite du PS nivernais, vraiment?





Fidèle à l’esprit de mon engagement pour Nevers, mes commentaires iront à une analyse strictement locale de l’élection sénatoriale.

Une première observation tout d’abord : le vote d’hier est le résultat de la mobilisation exemplaire par le PS nivernais de ses grands électeurs, largement majoritaires, et qui ont voté hier comme un seul homme, comme ils voteront à nouveau ici ce soir en séance de conseil. Comme ils ont au fond toujours voté : aujourd’hui, hier comme avant-hier pour la fermeture de la piscine de la Jonction.

Or cette unité de façade partout commentée comme une nouvelle progression du PS nivernais auprès de son électorat, éclipse le décalage politique qui s’est en fait définitivement installé en Nièvre entre les grands électeurs du PS et ses électeurs traditionnels tout court.  

Car il faut être un observateur bien complaisant pour ne pas voir aussi dans cette élection le traitement entre bons amis et bons ennemis, du sérieux problème de vacance parlementaire qui guettait le député Gaëtan Gorce. Problème lui-même lié au déclin en population de notre département mais aussi au fait que notre députée M. Carrillon-Couvreur veuille prolonger bien au-delà des 60 ans sa mission de parlementaire,  elle qui pourtant appelait de ses vœux les Neversois à venir défiler pour défendre la retraite à 60 ans !

Et il faut être un observateur particulièrement partisan pour ne pas remarquer que les deux sénateurs élus seront au sens de la loi de parfaits cumulards (maire et sénateur pour l’un, président d’agglo et sénateur pour l’autre), en parfaite contradiction donc avec les déclarations officielles de leur parti à ce sujet.
 
« Faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais » semblent nous dire chacun des ces parlementaires.

Ne nous y trompons pas, car les électeurs, pas les grands,  les électeurs tout court, eux ne s’y trompent pas. Les derniers grands électeurs PS élus lors des cantonales de mars dernier l’ont été avec un minimum historique de voix PS sur Nevers.  Seul le noyau dur des électeurs du PS, celui qui participe étroitement au fonctionnement de l’écosystème en place,  se déplace désormais pour voter PS. Tous les autres électeurs se sont maintenant détournés. Pourquoi cela ? Il suffit de les écouter pour comprendre : parce que ces électeurs ont finalement compris que si la direction du PS lait sait se mobiliser efficacement contre le risque de chômage de l’un des siens, elle ne fera rien pour leur chômage, à eux. 
 

Car cela ne fait en rien parti du projet du parti nivernais qui reste, celui d’un des derniers archaïsmes  du paysage politique français :  un entre-soi sectaire , exclusif et définitif. 

Et ce malgré la présence incontestable d’une minorité progressiste mais qui n’a en rien les commandes et doit se soumettre ou se démettre. Et ce n’est malheureusement pas les résultats de l’élection d’hier qui lui permettront de progresser vers l’ouverture. Pourquoi changer quelque chose qui marche si bien ?

Très loin, si loin de l’esprit des Pierre Mendès-France, Michel Rocard ou Pierre Bérégovoy.

J’en appelle donc pour conclure à deux choses :

1) Un retour à un véritable esprit de journalisme politique parmi les observateurs politiques locaux. Dans l’esprit de celui d’un Hubert Beuve-Méry, le fondateur du journal le Monde, homme exigeant, courageux, intransigeant avec la vérité et qui plaçait très haut la mission d’information du journaliste. Je comprends l’adhésion aux valeurs généreuses de la gauche, mais à quoi sert de commenter la montée locale du vote PS, sans la mettre en parallèle avec la réalité de la paupérisation croissante d’une ville et d’un département dont les nouveaux habitants sans cesse plus nombreux viennent chercher ici non pas un travail – chacun sait bien qu’il n’y en a pas et que ce n’est pas le sujet – mais un logement social et un minimum d’aide sociale pour subsister.

2) Une alternance politique historique réelle en Nièvre en 2014 pour changer véritablement les choses dans les maisons neversoises et nivernaises qui désormais brûlent. Et comme un journaliste du JdC le faisait observer récemment, avec une approche des faits digne d’un Hubert Beuve-Méry : avec le nouveau centre de secours choisi par nos élus contre l’avis des pompiers , il faudra sept minutes supplémentaires aux pompiers pour arriver…


Bruno Benchemakh
Président du Groupe Centriste
Opposition Neversoise