jeudi 14 juin 2012


La candidate Député Martine Carrillon-Couvreur a dans un acte inédit…

…supprimé la photo de son suppléant masculin de ses affiches électorales. Mais une telle mise en avant jusqu'à l'excès de son atout en politique locale - être une femme pour la parité –
ne disait-il pas avant tout la vanité  d'utiliser d’autres arguments de campagne possibles pour celle : 

  • qui a perçu de l'Association de Sauvegarde de l'Enfant et de l'Adulte une indemnité de 30.000 euros "de façon dérogatoire au Code du Travail à un salarié devenu parlementaire, selon l'audit commandé par le comité d'entreprise. Interpellée sur le sujet, elle  avait indiqué à l'époque ne pas souhaiter rendre cet argent L'a-t-elle fait depuis, pour le rediriger vers les démunis ?
  • dont la rigidité politique interdit tout rebond vers l'économique à Nevers, car
arcqueboutée sur l'exigence de remplacer  chaque départ à la retraite de personnels municipaux dans le domaine des crèches, des maternelles ou des primaires alors que les effectifs d'enfants ont chuté de façon vertigineuse à Nevers ces dernières années, elle empêche ainsi tout redéploiement de ressources vers l'attractivité économique. Ne rien faire, mais ne rien laisser faire...
  • dont la voiture avec chauffeur  immatriculée 74  fait peu de publicité à Paris pour Nevers. Certes, à la différence de son collègue parlementaire le Sénateur PS  D. Boulaud, elle  n'a pas encore comme lui officiellement déclaré son souhait de passer sa retraite ailleurs, mais elle s'est bien gardée d’indiquer vouloir y rester une fois tous les bénéfices pris (salaire net imposable 5 189 euros, Indemnité complémentaire non imposable 6412 euros mensuels mais aussi le crédit mensuel de 9138 euros pour chauffeur, etc. Le tout en sus de la retraite de directrice d’un Centre Socio-Culturel et de l'indemnité de 1er Adjoint de Nevers). 
  • dont le bilan « grands projets » restera marqué par la gestion calamiteuse du projet de cuisine centrale de Nevers. La fameuse "Cuisine des Césars" dont le choix
surdimensionné par rapport aux besoins et le dérapage budgétaire jamais maîtrisé contribuent encore aujourd'hui à alourdir les impôts neversois.
  • dont le discours officiel ne parle que chances à donner à la jeunesse mais qui préfère rémunérer son mari retraité, ex directeur du CAT de Nevers, comme chauffeur plutôt qu’un jeune motivé de Nevers.
  •  dont les pressions directes (sur un président de bureau de vote) ou indirectes (sur un commerçant) lors d'élection interrogent sur la réalité des fondations démocratiques à Nevers.

Et la seule vraie question de cette élection, n'est-elle pas de comprendre la motivation du PS local à s'associer à une telle réalité  derrière la belle image officielle

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