La candidate Député Martine
Carrillon-Couvreur a dans un acte inédit…
…supprimé
la photo de son suppléant masculin de ses affiches électorales. Mais une telle
mise en avant jusqu'à l'excès de son atout en politique locale - être une femme
pour la parité –
ne
disait-il pas avant tout la vanité
d'utiliser d’autres arguments de campagne possibles pour
celle :
- qui a perçu de
l'Association de Sauvegarde de l'Enfant et de l'Adulte une indemnité de
30.000 euros "de façon dérogatoire au Code du Travail à un salarié
devenu parlementaire, selon l'audit commandé par le comité d'entreprise.
Interpellée sur le sujet, elle avait indiqué à l'époque ne pas
souhaiter rendre cet argent L'a-t-elle fait depuis, pour le rediriger vers
les démunis ?
- dont la rigidité politique interdit tout rebond
vers l'économique à Nevers, car
arcqueboutée sur l'exigence de remplacer chaque départ à la retraite de personnels
municipaux dans le domaine des crèches, des maternelles ou des primaires alors
que les effectifs d'enfants ont chuté de façon vertigineuse à Nevers ces
dernières années, elle empêche ainsi tout redéploiement de ressources vers
l'attractivité économique. Ne rien faire, mais ne rien laisser faire...
- dont la voiture avec chauffeur immatriculée
74 fait peu de publicité à Paris pour Nevers. Certes, à la
différence de son collègue parlementaire le Sénateur PS D. Boulaud,
elle n'a pas encore comme lui officiellement déclaré son souhait de
passer sa retraite ailleurs, mais elle s'est bien gardée d’indiquer vouloir
y rester une fois tous les bénéfices pris (salaire net imposable 5 189
euros, Indemnité complémentaire non imposable 6412 euros mensuels mais
aussi le crédit mensuel de 9138 euros pour chauffeur, etc. Le tout en sus
de la retraite de directrice d’un Centre Socio-Culturel et de l'indemnité
de 1er Adjoint de Nevers).
- dont le bilan « grands projets » restera
marqué par la gestion calamiteuse du projet de cuisine centrale de Nevers.
La fameuse "Cuisine des Césars" dont le choix
surdimensionné par rapport aux besoins et le dérapage
budgétaire jamais maîtrisé contribuent encore aujourd'hui à alourdir les impôts
neversois.
- dont le discours officiel ne parle que chances à
donner à la jeunesse mais qui préfère rémunérer son mari retraité, ex
directeur du CAT de Nevers, comme chauffeur plutôt qu’un jeune motivé de
Nevers.
- dont les
pressions directes (sur un président de bureau de vote) ou indirectes (sur
un commerçant) lors d'élection interrogent sur la réalité des fondations
démocratiques à Nevers.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire